Repas de famille : pourquoi rejoue-t-on toujours les mêmes rôles ?
- bastiennerochat
- 28 déc. 2025
- 3 min de lecture

Les repas de fin d’année sont souvent attendus avec un mélange de joie, d’excitation… et parfois d’appréhension. Autour de la table familiale, les souvenirs remontent, les habitudes reprennent, et sans même nous en rendre compte, nous rejouons des rôles que nous pensions avoir dépassés.
Celui ou celle qui apaise les tensions.
Celui qui se tait pour ne pas faire de vagues.
Celle qui prend soin de tout le monde.
Celui qui se sent jugé ou incompris.
...
Mais pourquoi ces schémas réapparaissent ils, même après un travail personnel ou thérapeutique ?
Les rôles familiaux : des mécanismes inconscients bien ancrés
Dans le système familial, chacun développe très tôt des stratégies pour trouver sa place, être reconnu ou maintenir un équilibre relationnel. Ces rôles ont souvent été nécessaires dans l’enfance : ils nous ont permis de nous adapter.
Avec le temps, ils deviennent automatiques et s’inscrivent dans la mémoire du corps. Ainsi, une fois adulte, le contexte familial suffit à réactiver ces schémas, même si notre vie a évolué et que notre conscience a grandi.
Ce n’est donc pas une question de volonté, mais de fonctionnement du système nerveux et émotionnel.
Réunions de famille : un terrain fertile pour les schémas bloqués
Les repas de famille, et particulièrement ceux de fin d’année, sont de puissants déclencheurs :
Les mêmes lieux
Les mêmes places à table
Les mêmes sujets sensibles
Les mêmes attentes implicites
Tout cela réactive des mémoires émotionnelles anciennes, parfois enfouies. Il est fréquent de ressentir après ces moments :
de la fatigue émotionnelle
de l’irritabilité
un sentiment de régression
une sensation de ne plus être soi
Ces réactions sont des signaux, indiquant que certains schémas familiaux demandent encore à être reconnus et libérés.
Se libérer des schémas familiaux grâce à la kinésiologie
Comprendre ces mécanismes est une première étape importante.
Mais bien souvent, le mental ne suffit pas, car les schémas familiaux sont inscrits dans le corps et l’inconscient.
La kinésiologie permet d’aller plus loin en travaillant directement avec la mémoire corporelle.
Grâce au test musculaire, elle aide à :
identifier les rôles familiaux inconscients encore actifs
mettre en lumière les loyautés familiales invisibles
libérer les charges émotionnelles associées
redonner au corps la possibilité de sortir des automatismes
L’objectif n’est pas de couper les liens familiaux, mais de se libérer de ce qui ne nous appartient plus, afin de vivre des relations plus justes et plus apaisées.
Transformer les repas de fin d’année en opportunité de changement
Et si les réunions de famille devenaient des révélateurs plutôt que des sources de tension ?
Chaque émotion inconfortable peut être une porte d’entrée vers une meilleure connaissance de soi.
Se poser les bonnes questions peut déjà amorcer un changement :
Quel rôle suis-je en train de rejouer ?
Est-il encore aligné avec la personne que je suis aujourd’hui ?
Se libérer des schémas familiaux, c’est reprendre sa place d’adulte, sans devoir porter le poids des attentes, des non-dits ou des anciennes responsabilités.
Conclusion : reprendre sa juste place, même en famille
Les schémas familiaux ne disparaissent pas par hasard ou par simple volonté.
Ils demandent de l’écoute, de la douceur et parfois un accompagnement pour être réellement transformés.
La kinésiologie offre un espace sécurisant pour :
comprendre ce qui se rejoue dans le cadre familial
apaiser les mémoires émotionnelles liées à l’enfance
retrouver plus de liberté intérieure dans ses relations
Se libérer de ses anciens rôles, c’est s’autoriser à être pleinement soi, même autour de la table familiale.
Si tu ressens que les repas de famille réveillent encore des tensions ou des émotions difficiles, un accompagnement en kinésiologie peut t’aider à avancer à ton rythme, en respectant ton histoire et ton corps.










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